Sur les pistes namibiennes
La bande des 6 à la découverte de la Namibie et du Botswana ou 3 semaines en camping car


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Dimanche 17 aout

Notre 3ième  journée à Kasané  sera consacré à un game drive dans le parc de Chobé.

La encore une journée où l’on croise une quantité d’animaux

 

(photo 96,97,98,99,100,101,102,103) .

 

Il fait très chaud (bien plus qu’en namibie) et nous sommes bien content de retrouver notre Lodge et sa piscine après cette journée plutôt poussiéreuse.

 

Ce soir soirée feux de camp et viandes grillées.



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Publié à 02:14, le 29/08/2008, Kasane
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Samedi 16 août

Nous consacrons notre 2ième  journée pour aller voir les chutes Victoria . Il faut compter une journée pour ce faire. Ces célèbres chutes sur le Zambèze ne sont qu’à 70 km de Kasané mais on doit pour y aller, soit passer par la Zambie ou le Zimbabwe. On choisi le Zimbabwe car elles y sont plus spectaculaires.

La Namibie et le Botswana c’est déjà pas riche mais le Zimbabwe c’est vraiment la misère ! Tout y est bon pour faire rentrer des devises. Déjà le visa : 25 € par personne (pour les plus de 18ans) et 15€ pour l’entrée des chutes (10€ pour les enfants). Pour le reste tout ce paye en $ mais américain ! (encore que l’euro est très apprécié aussi). On avait prévu des $ pour ce faire.

C’est cher mais cela vaut le coup.

(photo 92,93,94)

Christine n’est pas trop rassurée de se trouver au Zimbabwe. Pourtant malgré leur pauvreté extrême, la population est souriante et reste fière (peu de mendicité) . Mais on sent quand même un léger malaise. A titre d’exemple, nous n’avions pas fait 1 km dans le territoire qu’on se fait arrêté par un control de police. Résultat 20 $ US pour un défaut de papier. Lequel ?on ne le saura jamais. Devant nous il y avait un 4x4, même tarif pour un défaut de signalisation de leur voiture.

 

Il faut compter 2 heures pour visiter le chutes 2 heures pour y aller (je rappelle 70 Km nous séparent de Kasané) et 2 heures pour revenir (à priori normal). On comptait revenir vers le coup de 16h et profiter de la piscine.

Mais c’est sans compter l’imprévu. Qui a failli être de taille et pas que pour nous !

 

On avait décidé de ne pas y aller par nos propres moyens et de partir avec un chauffeur coté botswana. On est donc parti en mini bus accompagnés par 5 brésiliens.

Après les chutes, deux d’entre eux avaient décidé de visiter un parc de lions semi apprivoisés (au grand désespoir d’Inès qui aurait bien voulu y aller aussi mais devant les tarifs, 100$ Us par personne, on y a renoncé) . Leur retour prévu à 16h, s’est prolongé jusque 18h !!

18 heure c’est la nuit tombante. Et comme chacun sait on roule pas de nuit en Afrique sauf si on y contraint. C’est très dangereux. De plus la frontière ferme à 20 heures. Le chauffeur n’arrêtait pas de dire  « Is too late, is too late !! »On sentait bien qu’il ne voulait pas rester le soir au zimbabwe.

Les deux brésiliens en question ont bien failli rester là . Il s’en est fallu de peu que le chauffeur parte sans eux. Au grand dam de leurs copains qui ne l’entendaient pas de cette oreille. On sentait la tension montée.  Les 2 heures qui suivirent, furent longues.

Nous ne serons  rassurés qu’une fois arrivés au poste frontière du Botswana, le chauffeur le premier !

Après cette journée mémorable, un bon repas et une bonne nuit de sommeil réparateur réconfortent tout le monde.

 

Frontière entre le Zimbabwe et la Zambie :

(photo 95)



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Publié à 02:08, le 29/08/2008, Victoria Falls
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Vendredi 15 août - 320 km -

Direction Kasané ce matin. Nous quittons la Namibie pour le Botswana par le poste de douane du pont de Ngoma où l’on passe d’abord par un cordon sanitaire. Les véhicules passent à travers une rétention d’eau

 (photo90)

et de désinfectant, tandis que tous les passagers s’essuient les pieds sur une carpette imbibée de la même mixture (noirâtre)

(photo91).

On reste dubitatif sur l’efficacité d’une telle méthode.

Pour ce qui est de la frontière pas de problème excepté pour moi. Le douanier namibien oublie de me mettre le tampon de sortie de territoire. Au Botswana je suis refoulé. Je fais demi tour seul avec mon camping car pour me faire tamponner mon passeport. On y passe quand même plus d’une heure !

Une fois de l’autre coté on entre directement dans le parc de Chobé et on s’installe au  Kubu lodge le long de la rivière Chobé

L’endroit est également fort joli. En tout cas pour ce qui est du lodge (ou nous passons une nuits), par contre le camping est sinistre.

Car nous devons resté ici 3 jours.

On profite du lieu pour cette fin de journée



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Publié à 02:04, le 29/08/2008, Kasane
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Jeudi 14 aout - 256 km -

Après ces deux jours reposants, nous reprenons la route pour rallier Kongola et le Camp Kwando. Une fois de plus les derniers kilomètres sont insupportables. La piste est en travaux. Sur plusieurs kilomètres il n’y a qu’une seule voie sableuse, empruntée pas aussi par des camions de remblais, bien sur à contre sens ce qui nous obligent à faire quelques marches arrières. Là encore on croit ne jamais y arriver.

 

Mais comme à chaque fois, plus les derniers kilomètres sont pénibles plus l’endroit est fabuleux.

 

Comme il y a une piscine, on décide de buller toute l’après midi.

 

photo 86,87,88,89)



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Publié à 01:59, le 29/08/2008, Kongola
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Mardi 12 et mercredi 13 août - 252 km -

Cette fois nous commençons la traversée de la bande de Caprivi, direction Bagani et le Ngepi camp.

Les derniers kilomètres sont épouvantables. On craint de s’ensabler avec notre camping car. Je suis content d’y arriver !

Mais un tel endroit devait se mériter ! On est au bord de la rivière dans un endroit « branché » voire un peu « bab » (ou plutôt bobo)

(photo65,66).

Mais pas question de se baigner dans la rivière

 

(photo 67)

 

Les salles de bains et toilettes donnent sur la rivière

(photo 70,79),

au grand air sans aucune fermeture. Mais cela reste très déco ! La salle de bain vu de l’intérieur

 (photo 68)

et vu de la rivière

 (photo 69)

pas mal non ?

 

On est là pour deux jours

 (photo71).

On décide de faire un game drive en bateau le 1er jour.

On n’est pas déçus ; hipo et croco à gogo

(photo 72,73,74,75).

Les filles sont terrorisées. Elles craignent à tout instant d’être attaquées par un hipo (dont le jeu favori est de plonger sous les bateaux et de les renverser). On signe une décharge avant de partir histoire de nous rassurer.

 

Ce ne sera pas pour cette fois. La ballade a été géniale.

(photo 76,77,78)

 

La nuit on entend les cris de hypo sur la berge à  côté de nous : très impressionnant !

 

Game drive en 4x4 le lendemain dans le parc de Mahangu. Eléphants au travers de la route

 

 (photo 80,84)

et pas très content de nous y voir

(photo 81),

zèbres,

(photo82)

antilopes, singes,

(photo83)

crocodiles, hipo

photo85)

et buffles. Cette fois nous avons vus les célébres BIG FIVE au complet (éléphant, lion, buffle, hypo,rhinocéros)



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Publié à 01:41, le 29/08/2008, Bagani
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Lundi 11 aout - 422 km -

Direction la bande de Caprivi. Une longue étape nous attend. Direction Rundu, à la frontière angolaise. Le décor change on s’approche de la rivière Kavango. De ce fait plus de végétation mais aussi plus de population. On traverse des villages traditionnels sans eau ni électricité. Beaucoup d’enfants le long des routes (goudronnées enfin !). On se sent décalés, voire gênés devant tant de misère.

(photo64)

 

On arrive en début d’après midi au Kaisosi River lodge

(photo 60).

On décide de faire un tour en bateau, histoire de voir des hippopotames. Pas de chance : une ballade sans grand intérêt mais reposante

 (photo 61,62,63).

 

Et pas l’ombre d’un hipo !

 

Retour au camp fort joli avec des paons tout autour de nous. 



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Publié à 01:35, le 29/08/2008, Rundu
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Dimanche 10 aout - 181 km

Deuxième journée dans le parc d’Etosha, nous partons vers notre nouveau camp, à la sortie est du parc, Namutoni Camp. On décide aujourd’hui de faire un game drive de 3 heures dans le parc. Là encore plein d’animaux nous attendent. A nouveau des éléphants comme s’il en pleuvait. Au détour d’un virage, une lionne se repose. On est à moins de deux mètres : on a tout loisir pour l’observer.

Notre guide nous entraîne à la découverte de la faune. La chance nous sourit : au coucher du soleil un léopard vient boire. On est un peu loin mais qu’importe,  en observer un est une grande chance.

 

(photo52,53,54,55,56,57 ,58,59)



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Publié à 01:15, le 29/08/2008, Etosha
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Samedi 9 aout - 354 km -

Direction le parc d’Etosha. C’est le plus grand parc africain. 20 000 km² de sanctuaire de la vie sauvage africaine.

On a prévu d’y passer deux jours. Aujourd’hui direction le Camp d’Okaukuejo, à l’ouest du parc.. Ce camp a une particularité c’est d’avoir un point d’eau. C’est donc un endroit idéal pour observer la faune.

 

Et on n’a pas été déçu.  A peine arrivé un éléphant s’y trouvait, puis 5 et encore 10 autres pour enfin y voir réunis plus de 30 (Christine en a compté 34). Incroyable c’était somptueux. On est resté des heures à les regarder. Sans compter les zèbres, girafes, gnous et autres antilopes aller et venir au point d’eau.

photo47,48)

 

Ces éléphants sont venus si près de nous qu’on aurait pu les toucher !

(photo49,50)

 

Pas besoin de bouger du camp , les animaux venaient à nous.

 

On a vraiment été gâté aujourd’hui, car comme si c’était pas assez, le soir ce sont des rhinocéros qui sont venus se montrer (chose assez rare car ils ne sont plus très nombreux)

(photo51)

 

On s’est endormis émerveillés.



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Publié à 06:39, le 24/08/2008, Etosha
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Vendredi 8 aout - 24 km-

Après une nuit de sommeil réparateur, direction le garage Falkenberg.

(photo 40,41)

Il faut voir ça : tenu par un blanc d’origine allemande, on est pris en charge par une équipe de 3 mécanos qui démontent bien plus qu’il ne me semble nécessaire. Mais qu’importe, au bout de quelques heures (en fait toute la matinée encore….  On est en Afrique !) et quelques soudures,  un nouveau filtre est remonté (pris sur un véhicule accidenté !!!) et on peut reprendre la route et le cour normal de notre voyage.

 

Malheureusement nous ne verrons pas Opuwo et les tribus Himba. On appercevra quand même une himba en tenue traditionnelle faire ses courses au supermarché de Kamanjad, (sans doute les prémices de la disparition progressive de leur tradition et de leur identité)

 

Nous sommes quasi à notre étape, deux heures de pistes nous séparent de notre Lodge de ce soir : l’Hobatere Lodge.

(photo 42)

L’endroit est superbe, quoique difficile d’accès (16 km de pistes), ce Lodge se trouve dans une réserve privée à la frontière ouest du parc d’Etosha donc fréquenté par des lions et des éléphants. C’est d’ailleurs pourquoi l’endroit est barricadé de pieux afin d’éviter des visites inopportunes. C’est rassurant non ? 

 

C’est là que nous voyons nos premiers éléphants et nos premières girafes

(photo 45,46)

 

En tout cas c’est magique. Surtout quand on entend rugir le lion dans le soleil couchant.

Magique mais impressionnant d’autant qu’il était juste à côté.

(photo 43,44)

 

Après un bon repas nous voilà partis faire un  « game drive » de nuit autrement dit 1h30 de 4x4 de nuit pour voir les animaux. Pas de chance on n’a pas vu le lion.



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Publié à 06:19, le 24/08/2008, Kamanjab
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Jeudi 7 aout - 208 km -

Après une nuit, je dois bien l’avouer, un peu anxieuse, je reste perplexe sur la fuite d’hier soir. Comme il fait jour, je me décide d’y regarder de plus près. Mes connaissances mécaniques sont limitées, mais je finis par me rendre compte que le  filtre à gasoil  s’est détaché de son support. Les vibrations de la piste ont dévissé le seul écrou censé retenir l’ensemble. Mais le plus grave n’est pas là. En mettant le moteur en marche je constate que le filtre à gasoil est percé. Pas question de reprendre la route dans cet état. Comme il est fort peu probable que l’on puisse trouver ici un filtre de rechange, je me rabats sur le Lodge pour demander de l’aide. Vincent le manager du Lodge, après avoir démonté le filtre , m’emmène au garage le plus près (c’est pas une blague). Je rappelle que nous sommes à au moins 250 km de la ville la plus proche. Vous me croirez si vous voulez, et bien à moins de 6 km il se trouve qu’il y a un garage de brousse. Bien sur pas de filtre adapté au camping car. Il ne reste plus qu’une solution : la réparation de fortune. Une soudure à l’étain plus une pâte spéciale pour boucher les trous (des réservoirs) et le tour est joué. Merci à Vincent qui nous a consacré sa matinée pour nous venir en aide

 

Cela nous a pris quand même la matinée, il n’est donc plus question de rejoindre notre prochaine étape Opuwo. D’autant que après avoir pris contact avec Bobo Camper (le loueur) on décide de rallier Kamanjab (notre étape du 8 aout) où l’on pourra trouver un garage qui avisera en ce qui concerne notre panne.

Les routes sont peut être mauvaises, mais les portables fonctionnent vraiment au milieu de nulle part. C’est heureux ! J’ai même pu contacter Toumaline (l’agence namibienne avec qui j’ai préparé ce voyage et gérée par un français) qui nous a trouvé un campsite pour ce soir en catastrophe.

 

Et nous revoilà parti à travers ces mauvaises pistes qui font vibrer une nouvelle fois le véhicule. Pourvu que la réparation tienne le coup et que la vis que nous avons serrée comme des malades tienne aussi l’ensemble sur son support.

On passe 3 heures d’angoisse mais pour finir on arrive en fin de journée à Kamanjab.

 

On s’installe au camp, on prend l’apèro car on l’a bien mérité et au dodo.



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Publié à 05:48, le 24/08/2008, Kamanjab
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Mercredi 6 aout - 428km -

On a de la route aujourd’hui donc réveil à 6 heures, petit déjeuner à 7 et à 8 heures on est parti. Direction le Damaraland via Cape Cross.

 

Pour rallier Cape cross il faut compter 2 petites heures. Pour une fois le ciel est plombé et on a même du brouillard. Du coup il faut être prudent sur la route car même si c’est une ligne droite, la route est faite de sel. C’est aussi dur que du macadam mais très glissant. On longe la côte vers cette réserve de phoques. On en compte pas moins de 200 000 qui ont élu domicile. C’est aussi à cet endroit que le premier européen a foulé le sol namibien. C’était un portugais et on était en 1486.  

 

C’est impressionnant de voir tant de phoques réunis. L’odeur est très forte. On se croirait un peu dans une porcherie. Et sans parler du bruit qu’ils émettent.

(photo 30,31,32)

 

Les enfants sont fascinés et font le plein de photos

 (photo 33)

 

Il est temps de repartir car la route est encore longue

 (photo 34)

 

Direction Twyfelfontein  (la fontaine capricieuse) pour trouver notre camp de ce soir et voir (si possible) les gravures rupestres bushman. La piste est exécrable. On roule à 20 km/h et le camping car souffre. Les derniers kilomètres pour atteindre le Mowani Mountain Camp sont laborieux et accidentés. On y arrive vers 15h30 avec une forte odeur de gasoil. C’est un peu la panique car on perd du gasoil. On s’installe et on constate que le gasoil ne coule plus. Sans doute le trop plein du réservoir, avec les secousses cela a du couler du bouchon !!!

 

On s’installe dans un endroit magnifique

 (photo 34 bis)

mais au milieu de nulle part

 (photo 35).

Les installations du camp dépendent d’un Lodge 5 étoiles qui se trouve à proximité mais auquel nous n’avons pas accès.

Q’importe on fait un grand feu de camp

(

photo36,37,38,39)

 

et on se prépare à y passer la nuit 

 

On décide d’aller voir les peintures rupestres mais le fait de déplacer le camping car, le gasoil fuit à nouveau.

Un peu inquiets quand même, on décide de ne plus bouger pour ce soir et de voir demain matin pour aviser ce qui est à faire.

 

La soirée se passe au tour du feu de camp en regardant la voie lactée et les étoiles filantes.

 

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Publié à 05:33, le 24/08/2008, Twyfelfontein
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Mardi 5 Aout - 285 km -

7 heures du mat,le soleil se lève sur le désert du Namib

(photo 28) .

Après un bon petit déjeuner:

 (photo 29)

en route pour Swakopmund. Cette ville est une station balnéaire sur la côte atlantique. Pour nous c’est l’occasion de se refaire une santé. Cette nuit nous dormirons dans un hôtel face à la mer. On y arrive pour l’heure du repas de midi.

Une précision sur Swakopmund : on se croirait en Allemagne. On y parle allemand, l’architecture est allemande et la nourriture c’est pareil. On mange d’ailleurs à midi dans une brasserie munichoise ! C’est complètement décalé. Il faut savoir que la Namibie est une ancienne colonie  allemande. C’est en 1884 que des colons allemands demandèrent la protection à l’Allemagne de Bismark. Et c’est ainsi que la Namibie fut mise sous protectorat allemand et ce jusqu’au début de la 1ère guerre mondial de 1914.  Ils n’y sont restés que 30 ans mais aujourd’hui encore, leur passage est encore très présent.

C’est pour nous l’occasion de faire le plein de nourriture, de $ namibien et de prendre le temps de flâner dans cette ville animée et commerçante.

Comme on est au bord de la mer (ce sera la seule fois du voyage) on en profite pour manger poisson ce soir. Un régal !



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Publié à 02:16, le 17/08/2008, Swakopmund
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Lundi 4 Aout - 185 km -

Après une nuit plus calme que prévue (nos voisins ont été discrets), nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil.

Nous avons aujourd’hui au programme :une ballade dans le canyon de sesriem (à la fraiche)

(photo 23)

puis la traversé (d’une partie) du parc national du Namib Naukluft (50000 km²) . Les paysages y sont splendides, un mélange de montagnes et de dunes de sables rouges.

Les pistes sont mauvaises, mais on commence à en avoir l’ habitude.

Notre étape du jour c’est le Gecko camp près de Nautcha. On y arrive en début d’après midi. L’endroit est perdu au milieu de nulle part.

(photo 24)

C’est une ferme de 6000 ha tenue par un couple de Suisses (et oui !) René et Heidi venus s’installer ici il y a 7 ans. On espérait bien trouver de quoi manger car nous sommes à cour de ravitaillement. Il nous reste en tout et pour tout quelques pommes de terre et des oignons, un peu d’eau. L’ironie c’est qu’il nous reste en tout et pour tout 350$ namibien. 300 seront consacrés au plein du véhicule à Solitaire et les 50 restant pour de l’eau et un paquet de macaroni. Autrement dit on est  à sec ! (on a vu trop juste)

On s’installe et on passe le reste de la journée à admirer le paysage, de la terrasse de notre emplacement de camping

(photo 25).

Vers 17 h , on part avec René faire un tour dans la ferme avec l’espoir de voir quelques zèbres

(photo27)

Hormis quelques springbok et un phacochère, point de zèbre. On s’arrête au cœur de la savane pour boire un coup et regarder le soleil se coucher

, (photo 26)

tandis que René nous explique (en français) sa vie au quotidien. La vie est rude ici mais il n’en changerait pour rien au monde. Il élève des vaches (150) et grâce à une rigueur sanitaire meilleure qu’au brésil, la Namibie vend de la viande de bovin en Europe  à un  bon prix en ce moment. C’est donc bon pour le commerce de René

Selon René l’endroit se prête bien à l’élevage ,  l’herbe est abondante (elle n’est verte qu’un mois dans l’année en février mars ) cette année car il a beaucoup plu. C’est pas toujours le cas malheureusement. Quand les pluies sont insuffisantes il n’y pas assez d’herbe pour l’année (on compte 30 ha pour une vache)  et on doit vendre les vaches car l’aliment coûte trop cher. Et comme tous les éleveurs sont dans le même cas les cours s’effondrent  et là les temps deviennent plus durs.

Heureusement il y a les touristes de plus en plus nombreux ce qui permet de faire du « camping à la ferme » pour améliorer l’ordinaire.

René fabrique aussi des couteaux, qu’il vend bien sur mais qu’il échange aussi contre de la viande de koudou, zèbre ou autres. Car ici on chasse pour se nourrir.

Après une douche un repas nous est proposé par Heidi. On est 14 à table un couple d’allemands, un couple suisse mais de Tanzanie et un couple de français (lyonnais) parti d’Afrique du sud  via la Namibie et le Botswana pour 5 semaines en routard.

Au menu une soupe de champignon, du zèbre (abattu par Heidi elle même, ou plutôt achevé car cette pauvre bête s’était cassée une patte)

Comme Heidi mange avec nous elle nous raconte elle aussi sa vie au quotidien. On croit rêver. En fait elle a rencontré René en suisse et en est tombée amoureuse. Lui vivait déjà en Afrique et elle a tout abandonné ; son travail (dans le social) , sa famille, ses amis pour le rejoindre et y vivre avec son fils de 5 ans (à l’époque).

Ils sont arrivés ici un par hasard. L’ancien régisseur avait abandonné la ferme suite à un accident qui avait causé la mort d’un employé noir. Ce dernier élevait un lion et un guépard sur la ferme. Un beau matin le lion (en liberté sur la ferme) avait juste tué un employé. Plutôt que de s’expliquer avec les autorités, il avait fui vers l’Afrique du sud et s’était fait arrêter à la frontière. Comme il était en prison, mes deux compères ont fini par obtenir le numéro de téléphone du propriétaire (un docteur allemand), l’on appelait en Allemagne pour lui proposer leurs services puisque le poste était vacant. Et le type a accepté sans les connaitre!

 C’est comme ça qu’il loue à présent ce domaine.



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Publié à 02:06, le 17/08/2008, Nauchas
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Dimanche 3 Aout

Direction les dunes de Sesriem. 442 km de piste nous attendent .

 (photo 17)

Pour info il existe 4 catégories de routes les A,B,C et D. Les A sont l’équivalent de nos autoroutes (il n’y en aucune pas Namibie), les B sont des routes goudronnées (peu nombreuses), les C sont des pistes de graviers entretenues pas l’Etat et enfin les D qui sont des pistes privées non entretenues pas l’Etat. Dans les faits les C et D sont souvent de même qualité.

On roule donc beaucoup moins vite surtout quand on n’a pas trop l’habitude.

Du coup on arrive un peu plus tard que prévu au camping de Sesriem.

Le temps de s’installer, de manger et nous voilà repartis (70km) pour atteindre les dunes de Sossusvlei. Malheureusement on arrive un peu trop tard pour prendre une navette 4x4 (les derniers Km c’est du sable) On peu juste faire une balade à pied pour admirer le paysage et revenir (le parc ferme à 17h30) et voir un superbe couché de soleil.

(photo 19,20,21,22)

De retour au camp et après la douche, direction le Lodge de Sossusvlei (juste à coté) pour y prendre le repas du soir. Il y a un buffet à volonté de bonne qualité. La bande des 6 est affamée ce soir et elle aura de quoi se rassasier. Au menu : steak de Koudou, de zèbre, d’ oryx ou de springbok. Et oui on les voit courir la journée et on les retrouve dans nos assiettes le soir. Soit dit en passant le zèbre c’est délicieux !

Après ce bon repas, nous voilà de retour au camp. Et la qu’elle n’est pas notre surprise !!!!

On est à peine partie plus d’une heure qu’un groupe de 6 4x4 d’italiens squattent notre emplacement. Pas moyen de stationner nos 6 mètres de camping car.

Après palabre (et déplacement de quelques véhicules) bon gré mal gré, on fini par stationner notre maison et on s’endort entouré de nos nouveaux amis italiens.



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Publié à 02:36, le 15/08/2008, Sesriem
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Mariental le 2/8/2008

Samedi 2 Août

Nous prenons la route pour le Mariental (au sud de Windhoek) . 304 kms de route goudronnée.

Les paysages sont superbes sous un ciel bleu sans nuage.

Passage du tropic du capricorne

Pour arrivé en fin de matinée au Anib Lodge.

L’endroit est très beau,isolé au milieu du bush. On s’installe à notre place ce camping et on prépare notre 1er repas de manouche : salade de tomates, poulets au BQ et riz : un festin



 

(Photo7,8,9), la vaisselle et un café au bar du Lodge

 

 puis départ pour une ballade en 4x4 avec couche de soleil dans le Mariental et oryx, springbox à profusion. C’est notre 1er contact avec la faune sauvage

 

 

 

(photo 10,11,12,13,14)

Cette première journée magique se termine par un dîner au Lodge très bon. A noter qu’à la fin du service le personnel du lodge se met à chanter à capela. Un moment très agréable pour conclure cette 1er journée namibienne.



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Publié à 08:26, le 5/08/2008, Kalahari
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Windhoek le 1/8/2008

Vendredi 1 août :

Arrivé à Windoeck à 8h15 heures locale (9h15 en France) comme prévu !

Comme vous pouvez le voir il fait beau mais frais ! Un petit moment d’angoisse : la personne qui doit venir nous chercher est à priori en retard.

Ouf le voilà qui arrive !

Direction le camp de base de Bobo Campers pour prendre possession de notre camping car

L’engin est impressionnant 6 mètres de long. On passe en revue tout ce que l’on doit savoir. On signe quelques papiers de prise en charge et nous voilà partis pour notre 1ère étape : le Longiningi B&B. Maison sympa pas trop loin du centre tenue par une française.

Pour ce qui est de la prise en main du véhicule je commence par des manœuvres de marche arrière dans la cour de la maison pour garer mon autobus à l’arrière de la cour (pas moins de 6 fois dans la journée).

En effet pas question de laisser le véhicule dehors sans surveillance. Windhoek n’est pas très sûr la nuit.

Nous passons le reste de la journée à faire notre ravitaillement pour quelques jours et faire du change.

Puis retour au B&B pour un briefing sur le périple que nous allons commencer demain.

A 18h le soleil se couche et la nuit tombe très vite. On décide de dîner tôt pour se coucher tôt.

On nous indique un resto de « branché » le Joe’s Beer House. En effet beaucoup de monde. Du coup on attend une éternité pour se faire servir et on meurt de froid. On nous avait prévenus, les nuits sont très fraîches.

Les enfants sont en forme les parents aussi. 

 



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Publié à 08:15, le 5/08/2008, Windhoek
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le Jour du depart le31/7/2008

Jeudi 31 juillet 2008

Le jour du départ est arrivé. L’aventure commence !

On attend le taxi qui doit nous emmener à la gare

Jusque là ce n'est pas encore trop difficile. 16h15 un taxi nous conduit à la gare de Lille. Direction Roissy Charles de Gaulle pour un embarquement à 17h45 pour Frankfort

Arrivé à Frankfort à 19h15. Juste le temps pour toutes les formalités d’embarquement à 20h15 pour WINDHOEK.

Inès a le temps de se faire remarquer au contrôle sécurité. Quand Christine passe au portique, la sonnerie se déclanche et Inès de dire « maman tu es une terroriste ? » Elle se fait gronder par le chef du contrôle qui lui dit de ne pas dire ça dans un aéroport.

Le vol se passe sans problème mis à part quelques turbulences qui font craindre le pire aux filles de la bande des 6.

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Publié à 07:54, le 5/08/2008, Aéroport de Paris - Roissy Charles de Gaulle
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J -4

 

Nous y sommes presque!

Encore 4 jours et nous prendrons le large. En route vers de nouvelles aventures.

Cela fait presque 12 mois maintenant que nous l’avons rêvé, préparé, on va enfin le vivre.

Et là on y est presque.

C’est l’heure de la check liste. Ne rien n’oublier… !

On refait le parcourt une dernière fois, on indroduit les derniers points GPS, histoire de pas trop se perdre en route.

C'est dimanche il fait beau. Tout est calme dehors mais en dedans beaucoup de fébrilité et un peu d’anxiété. Même si tout le monde ne l’affiche pas ouvertement.

Et si on en profitait pour faire les présentations :

Eric et Christine :les parents

(De gauche à droite)Hadrien (13ans) Justine (22ans)Inès (12ans) Grégoire(18ans) : les enfants

Notre itinéraire :

Le 1 août : Arrivée à Windhoek

Le 2 Août : Mariental (Désert du Kalahari)

Le 3 Août : Sesriem

Le 4 Août : Naukluft

Le 5 Août : Swakopmund

Le 6 Août : Twyfelfontein

Le 7 Août : Opuwo

Le 8 Août : Kamanjab

Le 9 et 10 Août : Etosha

Le 11 Août : Rundu

Le 12 et 13 Août :  Bagani (Partie Nord du Delta de l’Okavango)

Le 14 Août : Kongola

Le 15 16 et 17 Août : Kasane (Botswana) dont 1 journée pour les chutes Victoria (Zimbabwe)

Le 18 19 et 20 Août : Maun et le delta de l’Okawango (partie sud)

Le 21 Août : Ghanzi

Le 22 Août : Windhoek (retour Paris)



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Publié à 09:20, le 27/07/2008,
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La phase préparatoire

       

Suite à un voyage en "amoureux" (et à l'occasion de mon 50 ième anniversaire), nous avons découvert Christine et moi un pays fabuleux : la Namibie.

Cette 1ère approche (clé en main) nous a donné envie d'y emmener toute la famille. Depuis Septembre 2007, je planche sur l'itinéraire qui sera le notre en Août 2008. Après m'être procuré deux cartes routières (punaisées sur le mur de mon bureau) et quelques guides (en français ils ne sont pas très nombreux!)je me suis mis au boulot! J'ai commencé à chercher sur le net toutes informations (blog, carnets de voyage) pouvant m'inspirer et me donner une 1ère ébauche de notre itinéraire. Là je suis tombé sur une mine d'or www.voyageforum.com. Ce forum de discutions est génial. Je le recommande à tous ceux qui prépare un voyage. Il se nourri jour après jour des expériences de chacun. A toute question, il y a une réponse.

Bref c'est un outil indispensable.

Après de nombreuses corrections (et quelques week-ends), après tous ces avis pertinents d’internautes voyageurs (qu’ils en soient remerciés !), nous avons fini par arrêter notre itinéraire.

C’est un exercice que de préparer un itinéraire de plusieurs milliers de kilomètres entre la Namibie et le Botswana (C’est vrai, être aussi prêt du Botswana et ne pas y faire une saut on l’aurait regretté c’est sur!)sans y mettre les pieds. Anticiper les difficultés, les conditions de routes, les temps nécessaires pour rallier toutes ces étapes nécessitent de revoir encore et encore sa copie. Encore rien n’aurait été possible sans l’aide précieuse de ceux qui font vivre voyageforum !

Mais quel plaisir de préparer un voyage. On commence à voyager dans sa tête, puis derrière son ordinateur pour enfin (c’est encore pour dans quelques mois)plonger dans le réel….



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Publié à 05:47, le 28/09/2007, Nord-Pas de Calais
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